172+ articles scientifiques. Un coach qui les a tous lus.

Posez une question sur le running. Leo interroge sa base scientifique et vous répond avec les sources citées.

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Des articles peer-reviewed répartis sur 13 domaines de recherche.

Prévention des blessuresNutrition sportivePhysiologie et prédiction de performanceMéthodologie d'entraînement
Foulée et chaussuresSécurité médicaleEntraînement croiséPopulations de coureurs

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Tous les articles que Leo cite, classés par domaine de recherche. De vraies références, avec leur DOI.

Prévention des blessures

37 articles

Ce qui réduit vraiment le risque de blessure en course, et ce qui ne le réduit pas.

C'est la plus grosse section de la bibliothèque, et celle dont les conclusions dérangent le plus l'industrie de la course. Le résultat le plus constant à travers les revues systématiques : le renforcement musculaire réduit les blessures de façon proportionnelle à la dose, alors que les étirements et la plupart des rééducations de la foulée montrent des effets bien plus faibles que leur popularité ne le laisse croire. L'historique de blessure et les erreurs de charge prédisent mieux la blessure que n'importe quelle mesure biomécanique isolée.

Ce qui reste débattu : la tendinopathie suit elle vraiment un continuum, quel poids donner aux anomalies d'imagerie chez un coureur qui n'a mal nulle part, et quels facteurs de risque sont réellement causaux plutôt que simplement corrélés. Leo se sert de cette section avec prudence. Quand un signal corporel que vous rapportez correspond à un schéma documenté, il cite la source et gradue sa réponse, et il vous oriente vers un professionnel de santé plutôt que de deviner dès que le sujet devient médical.

Nutrition sportive

35 articles

Alimentation, hydratation et compléments, à partir de consensus et non de marketing.

Cette section repose sur des prises de position officielles plutôt que sur des études isolées : les consensus de l'International Society of Sports Nutrition et du CIO en forment l'ossature, complétés par des revues sur la périodisation glucidique, l'adaptation lipidique et l'entraînement digestif. Ce choix compte, car la nutrition est le domaine où l'on cite le plus volontiers une étude sortie de son contexte pour vendre quelque chose.

Le consensus est plus solide que ne le croient beaucoup de coureurs sur les apports glucidiques pendant l'effort long, sur la caféine, et sur le fait que l'intestin s'entraîne. Il l'est nettement moins sur l'adaptation lipidique et les approches pauvres en glucides en endurance, où les revues rassemblées ici divergent réellement. Leo établit votre plan de ravitaillement à partir de la fourchette de consensus, ajustée à votre poids, à la durée prévue et à votre tolérance digestive telle que vous la rapportez, et il renvoie vers un diététicien dès qu'il s'agit d'un vrai plan alimentaire.

Physiologie et prédiction de performance

22 articles

Vitesse critique, économie de course, et comment se prédisent réellement les chronos.

Deux fils traversent cette section. Le premier, c'est la mécanique de l'endurance : économie de course, modèles de puissance et de vitesse critiques, et la controverse jamais close sur ce qu'est vraiment le seuil anaérobie. Le second, c'est la prédiction, avec un ensemble d'articles sur l'estimation des temps de semi et de marathon à partir des données d'entraînement plutôt que d'une course récente.

C'est sur ce second fil que Leo s'appuie le plus, parce que c'est lui qui permet de vous donner une fourchette de temps sans exiger que vous ayez couru une épreuve avant. Les articles réunis ici sont aussi honnêtes sur les limites : la prédiction se dégrade fortement quand le volume est faible, quand le terrain change, et dans le cas particulier de l'effondrement de fin de course, qu'une analyse à grande échelle présente ici comme un phénomène à part entière et non comme une simple erreur de gestion. Leo présente donc toujours ses estimations en fourchettes avec un niveau de fiabilité affiché, jamais comme un chiffre unique et assuré.

Méthodologie d'entraînement

14 articles

Répartition des intensités, périodisation, affûtage et entraînement concurrent.

C'est la colonne vertébrale de la façon dont Leo construit un plan. Les méta-analyses réunies ici convergent sur quelques points : l'affûtage produit un gain de performance réel et chiffrable, le renforcement améliore l'économie de course sans nuire à l'endurance quand l'enchaînement des séances est correct, et le fractionné à haute intensité comme le continu augmentent la VO2max dans des proportions comparables à travail total égal.

Le débat vivant, c'est la répartition des intensités. Plusieurs revues comparent ici le modèle polarisé aux modèles pyramidaux et aux approches centrées sur le seuil, et le résumé honnête est que le polarisé l'emporte dans certaines populations et fait jeu égal dans d'autres, sans supériorité universelle. La périodisation elle même est interrogée, dans un article qui demande si les modèles classiques reposent sur des preuves ou sur la tradition. Leo construit ses phases à partir de ces cadres mais traite la répartition des intensités comme un point de départ à ajuster selon ce que montrent vos données, pas comme un dogme.

Foulée et chaussures

19 articles

Biomécanique, attaque du pied, et ce que les données sur les chaussures soutiennent vraiment.

Une section largement consacrée aux chaussures, et salutairement dégonflante. Une revue Cochrane sur les chaussures de running et la prévention des blessures, accompagnée d'essais randomisés sur les modèles de contrôle de pronation et sur le passage au minimaliste, donne une image bien plus prudente que ne le suggère n'importe quel mur de magasin : les preuves que la chaussure modifie l'économie de course sont plus solides que celles qu'elle prévient les blessures.

La littérature sur les chaussures à plaque carbone est le signal le plus net de cette section, plusieurs études convergeant vers des gains d'économie mesurables. L'attaque du pied, elle, reste disputée, et rien ici ne justifie de demander à un coureur en bonne santé de changer la sienne. Leo applique cela directement dans l'analyse d'usure : il suit le kilométrage et inspecte les zones d'usure parce que ces motifs portent une vraie information biomécanique, mais il ne vous prescrira pas une modification de foulée que vous n'avez pas demandée sur des preuves aussi minces.

Sécurité médicale

11 articles

Dépistage cardiaque, RED-S, hyponatrémie, rhabdomyolyse et syndrome de surentraînement.

La section où le travail de Leo consiste à reconnaître un motif, puis à s'effacer. On y trouve des recommandations officielles plutôt que de la recherche exploratoire : cardiologie du sport de l'ESC, position de l'AHA et de l'ACC sur la pratique en compétition avec une anomalie cardiovasculaire, consensus du CIO sur le déficit énergétique relatif dans le sport avec son outil d'évaluation clinique, consensus international sur l'hyponatrémie d'effort, et déclaration commune ECSS et ACSM sur le surentraînement.

Ces documents partagent une structure : des signes d'alerte nommés, et un seuil clair au delà duquel la réponse est un médecin, pas un ajustement d'entraînement. Leo s'en sert exactement ainsi. Si ce que vous décrivez correspond à un signal d'alarme documenté, il le nomme, cite la recommandation, et vous dit de consulter. Il ne pose pas de diagnostic et il n'entraînera pas autour d'un symptôme qui relève d'un cabinet médical. C'est aussi cette section qui explique pourquoi sa réponse au surentraînement est graduée et non binaire.

Entraînement croisé

10 articles

Renforcement, vélo et CrossFit en complément de la course, avec leurs risques réels.

Deux corpus distincts cohabitent ici. Le premier porte sur le renforcement pour les coureurs de fond, où les méta-analyses sont d'une cohérence rare : il améliore l'économie de course, et l'ordre dans lequel vous enchaînez force et endurance dans la semaine change le résultat. Le second réunit des revues systématiques sur le CrossFit, couvrant à la fois ses bénéfices et son épidémiologie des blessures, ainsi que la physiologie comparée de la course et du vélo chez des athlètes entraînés.

C'est ce second groupe qui explique pourquoi Leo traite l'entraînement croisé comme une décision et non comme du remplissage. Une sortie vélo et une sortie course ne sont pas des stimuli interchangeables, et la littérature sur les blessures en CrossFit est ici assez précise pour que le volume compte. Chaque séance non courue de votre plan reçoit un rôle explicite, récupération, développement aérobie, renforcement musculaire ou prévention, et elle est comptée dans votre charge hebdomadaire au lieu de rester à côté.

Populations de coureurs

10 articles

Différences de sexe, cycle menstruel, retour post-partum et course chez les jeunes.

Les preuves qu'il n'existe pas de coureur moyen unique. Cette section couvre les différences physiologiques entre sexes dans la réponse à l'exercice, la VO2max et leurs conséquences sur la performance en endurance, l'effet du cycle menstruel et de la contraception orale sur la réponse à l'entraînement, la reprise de la course après un accouchement chez des athlètes de haut et de bon niveau, et un consensus sur la course chez les jeunes.

Les travaux sur le cycle menstruel méritent la nuance que la section elle même apporte : l'effet méta-analytique sur la performance est faible et la variabilité individuelle est grande, si bien que des résultats de population se traduisent mal en prescriptions individuelles. Leo utilise cette section avec retenue. Elle éclaire la façon dont il lit vos données et ce qu'il s'interdit de présumer, plutôt qu'elle ne produit un modèle de plan différent selon qui vous êtes.

Performance mentale

7 articles

Fatigue mentale, motivation, santé mentale des athlètes et lien course-bien-être.

Une section réduite mais porteuse. Son résultat le plus directement utilisable : la fatigue mentale dégrade mesurablement la performance physique, ce qui fait d'une journée de travail difficile une donnée légitime pour la séance du jour et non une excuse. À côté figurent l'entraînement à l'endurance mentale comme méthode émergente, la théorie de l'autodétermination appliquée à l'adhésion à l'exercice, et la force mentale étudiée spécifiquement chez les traileurs.

Le reste relève de la santé mentale des athlètes : consensus du CIO et ses outils de dépistage, recommandations pour accompagner les sportifs en compétition. Leo n'applique pas ces outils de dépistage et ne tente aucune forme d'évaluation en santé mentale. Ce que cette section lui apporte, c'est le travail sur l'autodétermination, et c'est pourquoi il demande au lieu d'ordonner et n'utilise jamais la culpabilité comme moteur : les données montrent qu'un coaching fondé sur la pression produit de la résistance, pas de l'adhésion.

Gestion de la charge

2 articles

ACWR, RPE de séance, et les limites assumées du suivi de charge.

La section la plus autocritique de la bibliothèque. On y trouve le consensus sur le suivi de la charge d'entraînement et les travaux de validation du RPE de séance, mais aussi un article consacré explicitement aux pièges conceptuels et méthodologiques de la recherche sur la charge, et une méta-analyse récente qui teste si le rapport entre charge aiguë et charge chronique prédit réellement la blessure.

Globalement, il ne la prédit pas, en tout cas pas avec l'assurance dont on l'entoure commercialement. Ce constat façonne la façon de travailler de Leo : il suit votre charge et en observe la tendance, mais il ne vous tend pas un chiffre d'ACWR en le présentant comme un score de risque. La charge est une donnée parmi d'autres, croisée avec les jours de repos, ce que vous dites ressentir et les signaux corporels récurrents, précisément parce que cette section montre qu'un indicateur unique, utilisé seul, vous induira en erreur.

Trail

3 articles

Dégâts de la descente, blessures en montagne et prédiction de performance en trail.

Petite, spécialisée, et c'est la raison pour laquelle Leo n'applique pas bêtement la logique du bitume à la montagne. On y trouve l'épidémiologie des blessures chez les traileurs et une étude sur cinq saisons de course en montagne, une revue sur les effets de la course en descente et les moyens de s'y adapter, et des travaux sur la prédiction des performances en trail court à partir des seuils lactiques.

La descente est le fil conducteur. Courir en descente abîme le muscle d'une façon que le plat ne provoque pas, ce qui explique qu'une récupération comptée en temps plutôt qu'en distance ait du sens après une course en montagne, et pourquoi Leo exclut les résultats de trail des modèles de prédiction routiers au lieu de les laisser polluer votre VDOT. Les estimations en trail sont données en fourchettes ajustées au dénivelé, parce que cette section reconnaît honnêtement qu'aucun modèle publié ne capture encore bien la technicité et l'accumulation de fatigue.

Chaleur et altitude

1 articles

Acclimatation à la chaleur et entraînement en hypoxie, avec des délais réalistes.

Quatre documents, chacun porteur d'un protocole applicable : les mécanismes et applications de l'acclimatation à la chaleur, des recommandations de consensus pour s'entraîner et courir par forte chaleur, une méta-analyse sur la performance au niveau de la mer après adaptation à l'altitude, et des travaux sur la combinaison des méthodes hypoxiques pour arriver au pic.

L'utilité de cette section tient à sa précision sur les délais. L'acclimatation à la chaleur suit un cours connu sur une à deux semaines environ et se perd quand on arrête, et la méta-analyse sur l'altitude reste mesurée sur le bénéfice réellement attendu au niveau de la mer. Leo s'en sert quand les conditions de votre course diffèrent de celles de votre entraînement, ce qui arrive plus souvent que les coureurs ne l'anticipent. Si votre course objectif se déroule sous la chaleur et pas votre préparation, c'est une lacune, et c'est l'une des rares qui se comble à peu de frais dans les quinze derniers jours.

Sommeil et récupération

1 articles

Ce que coûte le manque de sommeil, et quelles méthodes de récupération tiennent l'examen.

La plus petite section, et c'est délibéré, parce que les preuves honnêtes sur les méthodes de récupération sont plus minces que le marché qui les entoure. Elle réunit une revue méta-analytique sur les effets d'une privation aiguë de sommeil sur la performance physique, une revue systématique des interventions sur le sommeil destinées aux athlètes, et un cadre fondé sur les preuves pour choisir entre les techniques de récupération après l'effort.

Le signal est clair : le sommeil est l'intervention de récupération la mieux étayée, et l'essentiel du reste produit des effets faibles, situationnels ou mal soutenus. C'est aussi pourquoi Leo lit votre fraîcheur dans ce que vous dites ressentir plutôt que dans un score de montre : les articles rassemblés ici mesurent les conséquences du manque de sommeil sur la performance, pas la capacité des objets connectés à le détecter. Si vous lui dites que vous avez mal dormi, c'est une donnée. Il la préfère à un chiffre affiché par une bague.